Page 21 - Algerie_ce_que_extrait
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            sous la forme d’une monarchie élective (le
            monarque est élu et non désigné, de façon
            héréditaire) incorporant le ralliement des
            tribus berbères indépendantes, à l’exception
            du royaume de Koukou, qui se ralliera plus
            tard, après des offensives de part et d’autre.
            L’apport du royaume de Kakou sera scellé en
            1 560 quand le dey d’Alger épousa la fille du
            roi berbère de Kabylie. Se joindra également
            le sultanat de Touggourt, de la dynastie des
            Beni Djellab, de Laghouat, de Ouargla et
            Djanet dans le sud du Sahara algérien.


            À la tête de l’État, on trouve un dey, qui est le
            gouverneur de la Régence siégeant à Alger. Il
            est désigné par un Diwan, une assemblée
            composée de notables et de militaires
            (janissaires et armée algérienne), qui joue un
            rôle consultatif dans la gestion des affaires
            du pays. Le Conseil des ministres est sous
            l’autorité directe du Dey. Sous l’autorité du
            Dey, des beys (gouverneurs de province) sont
            désignés pour chacune des régions
            Constantine, beylik de l’Est, Oran beylik de
            l’ouest et Médéa, beylik de Titteri. Chaque
            bey gouvernait sa province, répartie en
            différents cantons à la tête desquels sont
            désignés des caïds chargés d’assurer l’ordre
            et la justice, de lever l’impôt sur ses

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            dans tous les pays.
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