Page 30 - Algerie_ce_que_extrait
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            distance de 800 kilomètres, des lignes de
            tramways dans les villes et un métro dans la
            capitale Alger.
            2) Les habitations :

            Après la colonisation, les logements étaient
            réservés quasi exclusivement aux Européens.
            Les autochtones, appauvris, dépossédés et sé-
            vèrement imposés, vivaient pour la plupart
            dans des douars, sortes de villages d’habita-
            tions en hutte (gourbis) dans les campagnes
            ou dans la périphérie des villes et villages eu-
            ropéens. Les plus chanceux d’entre eux habi-
            taient dans des maisons généralement situées
            dans les grandes villes, des maisons dites
            arabes, un bloc de pièces individuelles, entou-
            rés d’une cour, d’une entrée, d’une fontaine
            et d’un cabinet de toilette à usage collectif.
            À l’indépendance en 1962, les logements eu-
            ropéens (bâtiments, villas et fermes) étaient
            estimés à environ 220.000 logements (trois à
            cinq membres par foyer) pour un total d’envi-
            ron un million d’Européens.

            La plupart de ces habitats sont anciens, à
            l’exception de ceux construits récemment
            dans le cadre du plan de Constantine en
            1958. Ils ont subi, avec le temps, des dégrada-
            tions naturelles, d’autres édifices le furent

            © Med Kamel YAHIAOUI, tous les droits de l’auteur réservés
            dans tous les pays.
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