Page 32 - Algerie_ce_que_extrait
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            mises à leur disposition exclusive, souvent
            sous-équipées et sans médecins permanents.
            Ces infirmeries indigènes furent renforcées
            par l’affection de médecins et d’infirmiers
            militaires sur place ou itinérants pendant la
            guerre d’Algérie. À l’indépendance, en 1962,
            88 % des autochtones devaient être pris en
            charge pour des maladies.

            Aujourd'hui, l'Algérie compte 134 hôpitaux
            publics,16 Centres Hospitaliers Universi-
            taires, qui jouent un rôle clé dans la forma-
            tion médicale et la recherche, 342 hôpitaux
            privés, 359 cliniques d’hospitalisation de jour
            ainsi que de nombreuses structures de santé
            de proximité.
            4) Enseignement et écoles, collèges, lycées et
            universités :
            Quelques chiffres d’abord en matière de sco-
            larisation : en 1890, 60 ans après la colonisa-
            tion, seuls 2% des enfants autochtones ont été
            scolarisés contre 84% d’enfants européens ;
            en 1944, moins de 10% des enfants autoch-
            tones étaient scolarisés avec un semblant de
            progrès après le début de la guerre d’indé-
            pendance, mais restent très nettement infé-
            rieurs à celui des Européens.




            © Med Kamel YAHIAOUI, tous les droits de l’auteur réservés
            dans tous les pays.
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