Page 811 - Les Mile et une nuits - conte orientale libre de droit, par DZWEBDATA.COM
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l’état où il était, par une porte de
l’appartement des femmes du
grand vizir, qui donnait sur la rue.
Là-dessus, le juge fit donner
au malheureux Bakbarah cent coups de
bâton sur la plante des
pieds, et le fit conduire hors de la
ville, avec défense d’y rentrer
jamais.
« Voilà, commandeur des croyants, dis-
je au calife Mostan-
ser Billah, l’aventure de mon second
frère que je voulais ra-
conter à votre majesté. Il ne savait
pas que les dames de nos
seigneurs les plus puissants se
divertissent quelquefois à jouer
de semblables tours aux jeunes gens qui
sont assez sots pour
donner dans de semblables pièges. »
Scheherazade fut obligée de s’arrêter
en cet endroit, à cause
du jour qu’elle vit paraître. La nuit
suivante elle reprit sa narra-
tion, et dit au sultan des Indes :
FIN du TOME PREMIER
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