Page 747 - Les Mile et une nuits - conte orientale libre de droit, par DZWEBDATA.COM
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apportais pas une réponse favorable,
              que son mal en redoubla.
              Depuis ce temps-là, madame, il est prêt
              à perdre la vie, et je ne
              sais si vous pourriez la lui sauver
              quand vous auriez pitié de
              lui. »

              « Voilà ce que je lui dis, ajouta la
              vieille. La crainte de votre
              mort l’ébranla et je vis son visage
              changer de couleur : « Ce que
              vous me racontez, dit-elle, est-il bien
              vrai, et n’est-il effective-
              ment malade que pour l’amour de moi ? -
              Ah ! madame, repar-
              tis-je, cela n’est que trop véritable :
              plût à Dieu que cela fût
              faux ! - Hé ! croyez-vous, reprit-elle,
              que l’espérance de me voir
              et de me parler pût contribuer à le
              tirer du péril où il est ? -
              Peut-être bien, lui dit-je, et si vous
              me l’ordonnez j’essaierai ce
              remède. - Hé bien ! répliqua-t-elle en
              soupirant, faites-lui donc
              espérer qu’il me verra, mais il ne faut
              pas qu’il s’attende, à
              d’autres faveurs à moins qu’il n’aspire
              à m’épouser et que mon
              père ne consente à ce mariage. -
              Madame, m’écriai-je, vous
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