Page 749 - Les Mile et une nuits - conte orientale libre de droit, par DZWEBDATA.COM
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cins, qui n’ont fait que me tourmenter
              pendant ma maladie. »

              « La dame m’ayant quitté, je me sentis
              assez de force pour
              me lever. Mes parents, ravis de me voir
              en si bon état, me firent
              des compliments et se retirèrent chez
              eux.

              « Le vendredi matin, la vieille arriva
              dans le temps que je
              commençais à m’habiller et que je
              choisissais l’habit le plus pro-
              pre de ma garde-robe. « Je ne vous
              demande pas, me dit-elle,
              comment vous vous portez ; l’occupation
              où je vous vois me fait
              assez connaître ce que je dois penser
              là-dessus : mais ne vous
              baignerez-vous pas avant que d’aller
              chez le premier cadi ? -
              Cela consumerait trop de temps, lui
              répondis-je ; je me conten-
              terai de faire venir un barbier et de
              me faire raser la tête et la
              barbe. » Aussitôt j’ordonnai à un de
              mes esclaves d’en chercher
              un qui fût habile dans sa profession et
              fort expéditif.

              « L’esclave m’amena ce malheureux
              barbier que vous voyez,
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