Page 713 - Les Mile et une nuits - conte orientale libre de droit, par DZWEBDATA.COM
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fortement attaché à vous que rien n’est
              capable de l’en détacher.
              - Prenez-y bien garde, répliqua-t-elle,
              je vous avertis que je vais
              mettre votre amour à une étrange
              épreuve. »

              « Nous en demeurâmes là, et le
              lendemain, en me quittant,
              au lieu de dix scherifs, elle m’en
              donna quinze, que je fus forcé
              d’accepter : « Souvenez-vous, me dit-
              elle, que vous aurez dans
              deux jours une nouvelle hôtesse, songez
              à la bien recevoir ; nous
              viendrons à l’heure accoutumée, après
              le coucher du soleil. » Je
              fis orner la salle et préparer une
              belle collation pour le jour
              qu’elles devaient venir. »

              Scheherazade s’interrompit en cet
              endroit parce qu’elle re-
              marqua qu’il était jour. La nuit
              suivante, elle reprit la parole
              dans ces termes :

              Sire, le jeune homme de Moussoul
              continua de raconter son
              histoire au médecin juif : «
              J’attendis, dit-il, les deux dames
              avec impatience et elles arrivèrent
              enfin à l’entrée de la nuit.
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